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Retour d’expérience sur le Concours National de la Commercialisation

 

Chaque année, depuis 1961, se déroule le Concours National de la Commercialisation (CNC), organisé par l’association des Dirigeants Commerciaux de France (DCF). Ce concours permet aux étudiants en école de commerce, de la France entière, de concourir sur un cas concret d’entreprise.

 

Une fois de plus cette année, l’IFAG Bordeaux s’impose comme l’une des meilleures écoles de son département, avec deux vainqueurs départementaux dans la catégorie Bac +4/Bac +5. Les étudiants ont participé au challenge d’entreprise nommé « BeWalk » sous les couleurs de l’agence Alizeum, spécialisée dans le sport, le bien-être et la santé.

Le 3 mai 2018, Morgane Reynaud et Julien Valero, étudiants en MECP2, ont été récompensés lors d’une cérémonie de remise de prix, au Bordeaux Métropole Arena. Ils ont respectivement terminé en première et seconde position du classement départemental. Julien revient sur cette expérience, riche en apprentissages :

 

Pourquoi avez-vous choisi de participer au Concours National de la Commercialisation?

Pour moi, les Dirigeants Commerciaux de France (DCF) c’est une association avec une existence et une légitimité, qui regroupe tous les responsables commerciaux de nombreuses entreprises et aussi des chefs d’entreprise. C’était pour moi une certaine façon de me mesurer au terrain, d’être face à certaines situations qu’on nous demande en entreprise. C’est aussi l’opportunité de rencontrer des membres du DCF et d’échanger sur divers sujets.

 

Qu’est-ce que cela vous a apporté ?

Une expérience un peu plus concrète sur les cas à gérer en entreprise. On a tous fait des études de cas scolaires, et là, être confronté à un cas concret avec une vraie problématique c’était vraiment nous mettre au pied du mur et c’était une bonne chose.

 

Qu’avez-vous pensé de la thématique ?

Au début j’ai eu du mal à cerner le concept du « challenge entreprise de la marche » : être l’entreprise avec l’équipe qui marche le plus… même si c’était tout simple. Mais après réflexion oui, j’ai pu facilement me raccrocher au sujet, et à partir de là, les éléments découlaient et ça s’est fait.

 

Donc vous aviez à traiter le sujet en 4h…

En 3h même, les 4h étaient largement suffisantes.

 

Avez-vous rencontré des difficultés ?

Non parce qu’un intervenant, un membre de l’association, qui, dès qu’on avait une question, nous aiguillait… Le sujet était relativement explicite, il fallait surtout bien cerner le contexte et l’enjeu du concours.

 

Etes-vous prêts pour un éventuel oral ?

Oui totalement, tout est prêt !

 

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