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Clément GODARD nous parle de son parcours  

Peux-tu nous parler de ton parcours à l’IFAG ?

J’ai adoré ! J’avais testé beaucoup de formations avant : DUT, prépa, faculté… J’aimais beaucoup les sciences mais l’entrepreneuriat et le management m’ont plus attiré.

Dès le Bachelor 2 déjà (mon année d’arrivée), j’ai apprécié la disponibilité des équipes et des intervenants, bien loin de ce que j’avais connu jusqu’ici. Au bout de quelques semaines, tout le monde s’appelle par son prénom et connaît tous les différents services : les étudiants ne sont pas des numéros, et le personnel de l’IFAG apporte du sens. On m’a d’ailleurs proposé de faire le stage de B2 dans ma propre entreprise, alors que le Parcours Entrepreneur ne commence qu’en 3ème année. Un beau geste d’adaptabilité pédagogique !

Pour les 4 années de mon parcours à l’IFAG Lyon, j’ai continué d’apprécier la vivacité et les personnalités entreprenantes de la plupart des étudiants : l’école fourmille d’idées, d’associations, de clubs, d’afterworks et de rencontres. Le réseau est énorme et soudé, j’en observe encore les impacts concrets 6 ans après.

Si l’on ose sortir du cadre, et je crois que l’école nous y incite, il est possible d’apprendre bien plus que ce que nous apprennent déjà très bien les différents intervenants. Prendre un café avec l’un d’eux, accompagner un club à l’IFAG Paris, discuter avec l’équipe pédagogique, assister à une conférence inédite, rencontrer les étudiants du Parcours Entrepreneur de Bordeaux à Montluçon, participer à un parcours commando, passer un coup de fil décisif en business game avec une classe motivée, visiter Prague et Venise avec le BDE… Vraiment, si l’on veut sortir du théorique et pratiquer sur tout un ensemble de compétences, alors l’IFAG est le meilleur endroit. Même si ma promo a eu quelques imprévus (changements d’équipes, Covid et annulations diverses), je ne retiens que le meilleur de mon parcours qui m’a fait grandir et évoluer sur de nombreux points personnels et professionnels.

 

Comment est née cette fibre entrepreneuriale ?

Par l’expérience et la pratique ! Le mythe de « l’idée » qui agit comme une révélation est tenace, mais ça ne se passe jamais comme ça. Jamais je ne m’étais dit que je serai entrepreneur. Il y a quelques années encore j’étais persuadé de devenir ingénieur. A l’inverse, quand j’avais créé mes premiers projets, que je vendais des produits à de réels clients, je n’avais toujours pas l’impression d’être entrepreneur…

C’est plutôt un état d’esprit : il faut être entreprenant.e avant d’être entrepreneur.e. Une petite boulangerie de quartier peut être dirigée de façon entreprenante et cela se remarquera tout de suite, tandis qu’une start-up digitale peut être dirigée de façon très théorique et ne pas tenir 6 mois.

Concrètement, ça a commencé quand j’étais en DUT Génie Mécanique. J’ai été recruté par Microsoft pour faire de l’événementiel et faire découvrir ses produits (c’était la sortie des premières Surface à l’époque). J’étais employé en temps partiel, mais j’étais déjà à fond : j’ai adoré organiser des événements, créer des partenariats et varier les idées en tant qu’étudiant. Puis ça ne s’est jamais arrêté. J’ai enchaîné avec du marketing de réseau : malgré les méthodes contestables de ce modèle, c’est très formateur. Enfin, j’ai été à fond dans tous mes emplois salariés, en créant des entreprises avec mes associés en parallèle dans différents domaines (formation, événementiel, marketing)…

 

Parle nous de ton entreprise :

Un peu dur de choisir, du coup ! « Mon entreprise » en général, ce sera l’épanouissement, l’éthique, la pédagogie et l’atteinte de mes objectifs. Plus concrètement, dans mes entreprises / mes projets, voici ce que l’on pourrait retenir :

  • La formation : j’enseigne dans diverses écoles et universités. J’adore ça, et il semble que les élèves aussi ! L’IFAG est d’ailleurs la première école à m’avoir fait confiance avec mon associé Arthur Munsch, malgré notre jeune âge, et cela m’a ouvert de nouvelles portes ensuite.
  • L’accompagnement : j’anime une communauté de traders et tradeuses. En collaboration avec l’équipe commerciale, je vais contacter et suivre chaque nouvel arrivant. Donner quelques clefs pédagogiques, prévoir un plan d’action, préparer les installations techniques…
  • Le webmarketing : j’aide les petits commerces, projets et associations à se mettre sur le web. Je casse les prix avec une posture que je veux humble mais efficace. Je ne suis certainement pas le meilleur expert sur le web, mais si vous voulez un joli site web efficace et gagner de nouveaux clients sur les réseaux, ce sera fait clairement et rapidement.

 

J’ai aussi d’autres projets à côté que je fais plutôt sur mon temps libre, tels que l’organisation de soirées (avant la covid !), la rédaction de contenus ou la création de plateformes.

 

En quoi l’IFAG t’a aidé dans ton projet ?

L’IFAG m’a aidé sur de nombreux plans. Dans l’accompagnement général, pour tous mes projets : j’ai toujours pu avoir un coup de pouce d’un.e intervenant.e, un contact de l’équipe, une mise en relation pertinente, une visibilité accrue… C’est aussi, et surtout, le réseau qui m’a beaucoup aidé. Ça n’a l’air de rien pour certains, mais les week-ends d’intégration, les séjours ski, les dégustations de vin, les afterworks, les galas, les conférences, les événements Alumni… Ce sont non seulement de superbes souvenirs, de superbes apprentissages, mais aussi une ressource immense pour constituer son réseau. Je regrette même de ne pas avoir participé à + d’événements, je me disais parfois que le prix d’un événement était élevé ou que j’étais trop fatigué, et pourtant ! Le rapport prix/contenu était d’une part toujours très bien, et d’autre part les rencontres faites et les discussions entretenues en événements sont inestimables, et ce pour de nombreuses années.

 

Quels conseils donnes-tu aux étudiants qui souhaitent se lancer ?

Soyez entreprenant.e ! Quand vous aurez fini vos études, vous devrez débourser 1200€/an par exemple dans un réseau BNI pour rencontrer 30 à 40 personnes. Vous êtes dans une école avec des centaines de personnes intéressantes autour de vous, avec toute une équipe à l’écoute, de nombreux intervenants expérimentés et des milliers d’alumni ! Sans compter tout le réseau HEP ! Les idées ? Les projets de startups ? Vous en aurez des dizaines si vous avez l’état d’esprit, alors occupez-vous de ça d’abord.

Que vous soyez en Parcours Entrepreneur ou non, ne gâchez pas vos opportunités (et une partie captivante de votre jeunesse !) par confort. Vous aurez toute la vie pour regarder Netflix, vous aurez toute la vie pour rester dans vos cercles sociaux habituels : sortez, créez, innovez, testez, découvrez ! Bigflo & Oli vous l’expliqueront mieux que moi avec leur titre « Dommage ». La crise sanitaire est regrettable pour beaucoup d’événements mais ne soyez pas découragé.es, vous avez beaucoup d’opportunités autour de vous : c’est le moment d’exploiter le web comme jamais.

Enfin, ne comptez pas : donnez de votre temps, aidez et partagez ! Il faut proposer du contenu, des ressources ou une présence utile aux autres pour en avoir un jour des bénéfices. J’ai une fois organisé une conférence dans le campus, seulement 3 personnes sont venues. On aurait pu l’annuler, on aurait pu regretter. C’est pourtant cet événement avec ces 3 personnes qui m’a permis, 3 ans plus tard, d’intervenir à l’Inseec : je n’y aurai jamais pensé ! Aidez autour de vous, dites « oui » le plus souvent possible, restez vous-même : ce n’est pas qu’une astuce étudiante ou entrepreneuriale, c’est comme ça que l’on rend la vie positive.

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